La section marocaine du mouvement propalestinien BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) a vivement réagi à la participation de la chanteuse et multi-instrumentiste Noam Vazana au Festival Tanjazz, où elle se produit pourtant pour la troisième fois, après des passages en 2012 et 2013.

Ce mouvement de boycott d’Israël a pointé du doigt la programmation de cette artiste née à Jérusalem de parents d’origine marocaine, qui a “servi dans l’armée de l’air sioniste (…)” et qui “affirme qu’il existe une obligation pour tout artiste israélien de se produire à travers le monde pour donner une image positive de son Etat”.

Pour l’historien et essayiste Marc Knobel, il faudrait “arrêter de jouer à des fins propagandistes et d’instrumentaliser sans cesse le conflit israélo-palestinien (…) un artiste, qu’il soit palestinien ou israélien, doit pouvoir exprimer son art”.

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