* Le monde carcéral

Dans le monde carcéral où la population musulmane est surreprésentée l’antisémitisme va de pair avec une forte dérive islamiste. Nous ne disposons pas de données que l’administration ne rend pas publiques.

* L’édition des textes antisémites

La facilité de diffusion de la littérature antisémite sur l’Internet rend la question de la publication secondaire.

Un débat a pourtant lieu en 2018 lorsque l’éditeur Gallimard a souhaité rééditer les écrits antisémites de Louis- Ferdinand Céline, soutien attitré de l’Allemagne nazie et partisan de l’extermination des Juifs. Certains, comme le Premier ministre Edouard Philippe, se sont prononcés en faveur de la réédition en raison de l’importance de l’écrivain dans le paysage littéraire, laissant aux lecteurs la responsabilité de mesurer la portée de ses propos. D’autres, comme le chasseur de nazis Serge Klarsfeld, ont estimé que des écrits ayant contribué à l’extermination des Juifs (dont ses parents) ne devraient pas être disponibles. D’autres encore ont estimé que si dans le principe la réédition était souhaitable, l’intensité de l’antisémitisme en France la rendait inopportune. Finalement, « Au nom de ma liberté d’éditeur et de ma sensibilité à mon époque, je suspends ce projet, jugeant que les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour l’envisager sereinement », décide l’éditeur [i].

* La presse généraliste

L’antisémitisme est alimenté par de nombreux textes qui ne se prétendent pas antisémites et, tout simplement, par la présentation ordinaire du conflit israélo-palestinien par des auteurs qui se défendent même de tout antisémitisme.

Si le renouveau de l’antisémitisme en France est intimement lié à la montée en puissance de l’antisémitisme de la communauté musulmane et au long déni de ce phénomène, il l’est donc également à la vigueur persistante de l’antisionisme faisant d’Israël un mal pour l’humanité, en quelque sorte le Juif des nations. Il est difficile d’affirmer publiquement que l’inversion victimaire et la haine d’Israël qui nourrissent l’antisémitisme sont simplement des formes d’antisémitisme elles-mêmes car leurs auteurs s’en défendent aussitôt. La précaution oratoire qu’est la condamnation de l’antisémitisme précède d’ailleurs souvent les déclarations d’antisionisme (on ne peut en dire autant des campagnes contre l’abattage rituel ou la circoncision, de peu d’impact en France – ne serait-ce qu’en raison de l’intérêt partagé avec les musulmans). En même temps, l’antisionisme étant le masque de l’antisémitisme, il est encore plus délicat d’analyser un phénomène qui est par nature dissimulé. L’exercice peut tout de même être tenté à l’aide de quelques exemples.

Le 7 décembre 2017, sur France Inter, l’ambassadrice d’Israël en France Aliza Bin-Noun explique que le choix de Jérusalem comme capitale pour l’Etat juif n’est pas un sujet dans la mesure où « c’est la capitale d’Israël depuis 3000 ans ». Le directeur de publication du journal Libération est alors si contrarié par cette affirmation qu’il réagit dans une tribune : « Jérusalem capitale depuis trois mille ans ? C’est une légende. […] La Bible n’est pas un livre d’histoire ». Si la seconde proposition est (partiellement) vraie, la première est fausse, l’archéologie suffisant à le prouver. Libération fait le lendemain sa « une » sur Jérusalem avec un titre provocateur et une photographie recadrée et un titre accrocheur afin de donner l’illusion d’une atmosphère de violence susceptible d’attiser les sentiments anti-israéliens des lecteurs.

La dénonciation de cette manipulation oblige Libération à se justifier. Reste la question des mobiles de son auteur à vouloir nier le lien entre le peuple juif et Jérusalem, illustré par une image qui concentre toute l’idéologie antisioniste : une soldate surarmée dominant un pauvre homme sans défense.

Le 30 septembre 2000, Libération était d’ailleurs allé bien plus loin dans la manipulation en faisant passer pour des brutalités israéliennes le sauvetage d’un étudiant américain qui allait être lynché par des Palestiniens [ii].

Le 12 décembre 2017, on trouve dans le même journal, sous un article co-signé par la sénatrice Esther Benbassa (parti Europe Ecologie Les Verts) qui est un des champions de l’antisionisme en France, un dessin du caricaturiste Willem faisant apparaître le président américain, la colombe de la paix entre les dents, comme le chien docile du Premier ministre israélien, reprenant ainsi le cliché du Juif dominant les Etats-Unis (poncif de l’argumentation collaborationniste pendant la Seconde guerre mondiale) tandis que les Palestiniens qu’on devine à l’arrière-plan sont réduits à jeter des pierres [iii].

Le 9 août 2018, Willem modernise l’accusation de meurtre rituel :

Le caricaturiste de Libération est coutumier de la réutilisation des thèmes classiques de l’antisémitisme chrétien ou d’extrême droite désormais adoptés par la gauche antiraciste. En 2001, il avait précédemment retenu les thèmes du meurtre rituel (17 février) et du peuple déicide (26 décembre, lendemain de Noël), alors même que l’Eglise catholique a renoncé, lors du concile de Vatican II en 1965, à faire des Juifs les responsables de la crucifixion de Jésus.

Ces caricatures, échos directs des caricatures de la presse collaborationniste pendant la Seconde guerre mondiale (où ces thèmes étaient liés, comme chez Ralph Soupault, Au Pilori, 27 septembre 1940) n’ont suscité aucun scandale.

Certaines caricatures de Plantu, dans Le Monde, jouent également de thèmes douteux tout en permettant à leur auteur et leur éditeur de se retrancher derrière la simple dénonciation de la politique israélienne, à l’abri de toute accusation d’antisémitisme. C’est le Juif religieux, toujours identifiable par son chapeau, son caftan et sa pilosité qui est responsable des maux de la région, sans compter sa lâcheté, puisqu’il fait faire le « sale travail » par le Juif moderne qu’il instrumentalise (3 août 2015). C’est encore la papillote du Juif religieux qui devient un barbelé pour le Palestinien (mars 2017).

Il est difficile de ne pas voir dans le judaïsme qu’il incarne autre chose qu’une idéologie d’oppression. Quant à l’armée israélienne (le service militaire), elle n’a pas pour finalité de défendre le pays mais d’ériger des barbelés autour des Palestiniens. Le premier dessin pousse le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme à faire part de son indignation, suivi par le Centre Simon Wiesenthal. Pourtant, lorsque Plantu assimilait les Juifs installés en Cisjordanie à des terroristes (6-7 juin 1991), les spécialistes du dessin antisémite Dan et Joël Kotek estimaient qu’il n’y avait pas antisémitisme [iv].

On peut être moins affirmatif à l’égard des dessins du caricaturiste portugais Vasco Gargalo, comme celle-ci :

Or Vasco Gargalo, participant à des concours de caricatures antisémite en Iran, et qui reçoit en novembre 2019 un prix du public du meilleur dessin de presse « Plumes libres pour la démocratie » de la part de l’hebdomadaire français Courrier international [v].

Le traitement réservé à Israël par la presse écrite et audiovisuelle généraliste est néanmoins empreint de la même orientation idéologique, recourant à toutes sortes de techniques qui seraient inacceptables pour traiter d’autres zones de tension dans le monde.

Le champ lexical est toujours choisi : par exemple, on dira toujours territoires « occupés » au lieu de « disputés » dans la mesure où ces territoires étaient jordaniens avant que la Jordanie y renonce et qu’il n’a jamais existé d’entité politique palestinienne avant qu’Israël n’accepte d’en créer une après les accords d’Oslo. Si l’adjectif occupé est systématiquement accolé au mot Cisjordanie dans la presse française, on ne le trouvera guère pour qualifier le Tibet, Chypre, le Sahara marocain ou la Crimée.

« Frontière » de 1967 au lieu de « ligne d’armistice » accorde à la « ligne verte » une valeur juridique qu’elle n’a pas et permet de passer sous silence d’une part la domination arabe de la Cisjordanie jusqu’en 1967 et qui n’a gêné personne ; d’autre part le fait que c’est en raison du refus arabe de reconnaître Israël que cette ligne n’a pu jouir du statut de frontière. On ne lit pas non plus qu’il n’a jamais été envisagé par l’ONU de faire de Jérusalem la capitale d’un Etat palestinien.

« Colonies » au lieu d’« implantations » instille en permanence l’idée que les Juifs sont une pièce rapportée dans une zone qui est le berceau avéré de leur civilisation, contrairement aux Arabes, et avec laquelle leur liens sont plus anciens que la métropole française avec ses territoires d’outre-mer. La vulgate journalistique fait d’ailleurs croire aux lecteurs que le droit international interdit l’implantation d’une population extérieure dans un territoire administré par un tiers alors qu’en réalité il n’interdit que l’expulsion de la population qui y habite [vi].

Lorsque les faits apparaissent relatés avec une apparente exactitude, ils le sont encore avec toute la puissance de l’idéologie antisioniste. Prenons l’exemple de la phrase de l’AFP qui rend compte de l’assassinat de Shlomit Krigman, le 26 janvier 2016 : « Deux Palestiniens ont blessé lundi au couteau deux femmes, dont une grièvement, dans une colonie israélienne de Cisjordanie occupée, avant d’être tués par balles, ont indiqué la police et les services de secours israéliens ». La formulation justifie déjà le crime puisqu’il est légitime de tuer qui occupe votre pays. Parce qu’ils sont Palestiniens, les deux individus armés qui ont tué des civils dans le cadre de leur lutte sont exonérés de l’appellation de « terroristes », ce qu’ils auraient été dans n’importe quelle autre partie du monde. Enfin, ni la police ni les services de secours israéliens n’ont jamais utilisé les termes rapportés par l’AFP puisque leur communiqué prétendument cité est que deux « terroristes palestiniens » ont blessé [telles personnes] dans une « implantation de Judée-Samarie ». Les journalistes français ne se permettent pas souvent de trafiquer des textes officiels lorsqu’ils proviennent d’autres pays, surtout pour justifier la fiabilité d’une information frelatée [vii].

Autre exemple sur France 24 : « Une famille de colons israéliens assassinée près de Naplouse [viii] », titre qui permet d’excuser grâce au mot colon l’élimination d’un père, d’une mère et de trois enfants dont l’un de trois mois. Dès le début de la décennie on trouve dans la presse des formules telles que « une femme colon a été tuée » ou « un bébé colon a été étranglé » [ix].

Lorsque l’AFP, en janvier 2020, diffuse une dépêche intitulée « Un tribunal israélien ordonne l’expulsion d’une famille palestinienne au profit de colons », elle relate la défaite en justice d’une famille palestinienne de Jérusalem-Est en ces termes : « Grâce à une loi israélienne, si des Juifs peuvent prouver que leur famille vivait à Jérusalem-Est avant la guerre de 1948, ayant mené à la création d’Israël, ils peuvent demander que leur soit rendu leur “ droit de propriété ” ». La dépêche sous-entend qu’il est anormal qu’une famille spoliée puisse revenir dans un logement perdu (on imagine mal l’AFP le disant des réfugiés palestiniens ou les traiter de « colons »). Mais l’enjeu est ailleurs : la dépêche se garde surtout d’expliquer pourquoi la famille juive a dû quitter Jérusalem (lors du nettoyage ethnique mené par l’armée jordanienne) et affirme que c’est par la guerre qu’a été créée Israël alors que cette guerre lui a été imposé par les Arabes, c’est-à-dire exactement l’inverse, sans mentionner évidemment le refus arabe du plan de partage de Jérusalem. Alors que la version arabe de la dépêche rappelle l’annexion de Jérusalem-Est par les Jordaniens, la version française la passe sous silence [x]. Il est presque impossible pour un lecteur non informé de ne pas se faire manipuler dans ces conditions.

Les omissions sont devenues une règle, qu’il s’agisse de questions internationales ou de détail. Les Juifs expulsés des pays arabes ne sont jamais mentionnés quand les Palestiniens chassés par la guerre de 1948 le sont, ou encore les refus répétés de toutes les offres de paix israéliennes sont systématiquement passées sous silence, tous les domaines de coopération entre Israéliens et Palestiniens sont ignorés, de même que les exemples de coexistence pacifique. Pour prendre un exemple anecdotique, lorsqu’une fusillade a lieu dans une épicerie de Jersey City, le 12 décembre 2019, le site de la chaîne de télévision LCI parvient à rendre compte de l’événement sans mentionner qu’il s’agissait d’une épicerie cacher. La présentation des Palestiniens abattus par les soldats israéliens comme des victimes sans défense alors qu’il s’agit dans presque tous les cas d’assaillants armés est ordinaire [xi]. Lorsque l’agression n’est pas passée sous silence, la structuration des articles adopte souvent une logique spécifique. Le lecteur apprend toujours dans le titre qu’un Palestinien est abattu par des soldats israéliens avant de découvrir bien plus tard dans le texte qu’il s’apprêtait à commettre un attentat ou un meurtre, ou encore qu’il en avait commis un et tentait d’échapper à une arrestation.

Les mensonges purs et simples sont plus rares. Le plus courant est la présentation d’Israël comme un Etat d’apartheid au mépris de la réalité de la vie des minorités non juives. Mais par exemple, le 8 novembre 2001, la journaliste Sara Daniel, grand reporter au Nouvel Observateur, y publie un reportage consacré aux crimes d’honneur induits au sein de la société palestinienne par les viols pratiqués à cet effet par les soldats israéliens, accusation si absurde que les Palestiniens eux-mêmes n’y avaient pas pensé. Il n’y aura pas de démenti à ces affabulations [xii]. Le 14 juillet 2009, le même magazine rapporte les accusations du Hamas selon lequel le Mossad distribue des aphrodisiaques aux jeunes filles palestiniennes [xiii]. Dans un article du Monde de 2019, son correspondant en Israël accuse les Israéliens de mener à Gaza « une expérience cruelle. On y teste la résilience de 2 millions d’hommes-rats qui deviennent fous, d’enfermement et de pauvreté, de privation de rêve aussi [xiv]. »

Les fausses nouvelles sont fréquentes. Le cas le plus célèbre est l’affaire Al-Durah au cours de laquelle la deuxième chaîne de télévision a entériné ce qui apparaît désormais comme une mise en scène au cours de laquelle un enfant palestinien a été tué. Or la corrélation entre cet événement passé en boucle à la télévision pendant des semaines et l’explosion de la vague antisémite de 2000 permet de penser qu’il a joué un rôle prépondérant dans la formation de l’antisémitisme des musulmans français, naturellement enclins à s’identifier à la victime. Les cas imaginaires d’enfants palestiniens tués dans des bombardements ou asphyxiés par les gaz lacrymogènes israéliens font régulièrement l’objet de dépêches de l’Agence France Presse (AFP) repris par la presse généraliste sans vérification [xv]. Dans sa dépêche du 12 juillet 2019 consacrée à une famille palestinienne qui impute tous ses malheurs aux soldats israéliens se trouvent tant de fausses informations que l’AFP doit la réécrire [xvi].

La télévision française n’est pas en reste. France Télévision fait même la promotion d’une bande dessinée reprenant tous les poncifs de la propagande palestinienne [xvii]. La radio non plus. France Inter diffuse, le 26 juillet 2019, un reportage sur les tirs gratuits des soldats israéliens sur des paysans palestiniens, sans aucun élément factuel à l’appui [xviii]. Alerté, le CSA défend la radio qui diffuse des informations non recoupées en invoquant la « liberté éditoriale » mais tance, quelques mois plus tard, la chaîne de télévision LCI lorsqu’elle commet des exactitudes dans une émission sur le salaire des professeurs [xix]

Il n’est donc pas surprenant que dans l’opinion française, les Israéliens soient des oppresseurs et les Juifs qui les soutiennent leurs complices. Smaïn Laacher a compris il y a vingt ans que « c’est la force des images vues à la télévision qui a fait basculer les plus enclins à la délinquance » dans l’action antisémite [xx]. Or, « les records de violences observés coïncident avec les interventions fortement médiatisées de l’armée israélienne dans les territoires palestiniens [xxi] ».

Ce parti pris déborde le cadre de la couverture des tensions au Moyen-Orient.

Lorsque l’UNESCO vote en 2016 une résolution niant implicitement le lien entre Jérusalem et le judaïsme en accordant uniquement des noms islamiques au Mont du Temple et au Mur des lamentations, la France s’abstient. Le Monde rend compte simplement de la rupture entre Israël et l’UNESCO en raison d’une « résolution controversée […] semblant nier les liens historiques et spirituels du judaïsme [avec Jérusalem], ce qui, pour les médias israéliens, constitue une sorte d’expropriation sémantique » [xxii]. La perception par les Juifs de l’antisémitisme dont ils sont victimes est parfois elle-même relativisée : lorsque, le 14 décembre 2019, l’UNESCO retire le carnaval belge d’Alost (qui faisait apparaître des Juifs au nez crochu concentrant tous les poncifs de l’antisémitisme d’avant-guerre) de sa liste du patrimoine immatériel, Radio France Internationale l’explique « à cause de la présence d’un char représentant des caricatures jugées anti-juives [xxiii] ».

On mesure à quel point la définition de l’antisémitisme est délicate à formuler tant le parti pris anti-israélien systématique peut le masquer de manière volontaire ou involontaire. Le recours à des fake news ou des informations biaisées pour couvrir médiatiquement le conflit israélo-palestinien, corrélé à l’auto-assimilation de nombreux Français musulmans, surtout parmi les plus jeunes, aux Palestiniens, entretient un antisémitisme de plus en plus violent en France. Il est indissociable de la guerre médiatique menée par la presse et une grande partie de l’intelligentsia françaises contre Israël, nourrie indirectement par les pouvoirs publics dans la mesure où l’essentiel des dépêches d’agence qui fondent les articles et les reportages sont issus de l’AFP, détenue en partie par l’Etat [xxiv]. D’où l’incrédulité des Juifs face aux grandes déclarations de lutte contre l’antisémitisme proférées par les gouvernements successifs depuis 2000, alors même que la France est un des pays dont l’arsenal législatif est le plus riche pour faire face à l’antisémitisme.

Cette virulence a pour corollaire une baisse de l’indignation à l’égard des actes antisémites. En 1990, un million de personnes avaient défilé dans les rues après la profanation du cimetière juif de Carpentras mais les manifestations consécutives aux meurtres perpétrés depuis 2003 se sont faites beaucoup plus modestes et finalement ne rassemblent plus que des Juifs [xxv]. Si la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste faisait l’objet d’articles de presse liés au « devoir de mémoire », elle est passée sous silence par la presse généraliste le 27 janvier 2018…

 

[i] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/11/97001-20180111FILWWW00160-gallimard-suspend-la-publication-des-pamphlets-antisemites-de-celine.php

[ii] En 2002, l’étudiant américain obtint la condamnation de Libération et de l’Associated Press pour « utilisation abusive de son image ».

[iii] On notera que le New York Times inverse le thème dans sa caricature du 25 avril 2019 : c’est le chien israélien qui guide l’aveugle américain.

[iv] Dan et Joël Kotek, Au nom de l’antisionisme. L’image des Juifs et d’Israël dans la caricature depuis la seconde Intifada, Paris, 2005, p. 151.

[v] https://evenements.courrierinternational.com/prix-plumes-libres/2019/communique-presse.pdf

[vi] https://www.wsj.com/articles/the-paris-peace-charade-1484785767

[vii] Stéphane Juffa, « La France légitime les assassinats de civils israéliens » (info # 012701/16), Metula News Agency, disponible sur https://harissa.com/news/article/la-france-légitime-les-assassinats-de-civils-israéliens?page=1435).

[viii] https://www.france24.com/fr/20110312-famille-colons-israeliens-assassinee-naplouse-cisjordanie-conflit-israelo-palestinien

[ix] https://www.nuitdorient.com/n131.htm

[x] https://infoequitable.org/expulsion-dune-famille-palestinienne-le-triple-langage-de-lafp/

[xi] https://infoequitable.org/enfants-palestiniens-tues-lafp-diffuse-propagande-hamas/

[xii] https://www.nouvelobs.com/monde/20011114.OBS0482/une-mise-au-point-de-sara-daniel.html

[xiii] https://www.nouvelobs.com/monde/20090714.OBS4113/chewing-gum-aphrodisiaques-le-hamas-accuse-israel.html

[xiv] https://www.lemonde.fr/festival/article/2019/08/05/en-israel-reussir-les-articles-qu-on-n-ecrit-pas_5496576_4415198.html

[xv] https://infoequitable.org/retour-sur-intox-les-gaz-lacrymogenes-tueurs-un-theme-recurrent-de-la-propagande-palestinienne/ et https://infoequitable.org/gaza-encore-une-fake-news-de-bebe-palestinien-tue-par-les-israeliens/

[xvi] https://infoequitable.org/mur-de-separation-l-afp-contrainte-de-revoir-sa-copie/

[xvii] https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/moh-palestinien-mais-presque-l-intifada-et-l-exil-racontes-en-bd-a-travers-les-yeux-d-un-ado_3654785.html

[xviii] https://www.franceinter.fr/emissions/le-zoom-de-la-redaction/le-zoom-de-la-redaction-26-juillet-2019

[xix] https://infoequitable.org/le-csa-justifie-un-reportage-biaise-de-france-inter-en-invoquant-la-liberte-editoriale/

[xx] https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/11/03/les-agressions-contre-des-lieux-juifs-font-craindre-une-montee-de-l-antisemitisme-dans-les-banlieues_3709673_1819218.html

[xxi] https://www.20minutes.fr/societe/1855231-20160601-partout-realite-antisemitisme-france-aujourdhui

[xxii] http://www.marianne.net/extension-du-domaine-solitude-juive-100247647.html (souligné par nous).

[xxiii] http://www.rfi.fr/moyen-orient/20191214-israel-satisfait-retrait-carnaval-belge-alost-liste-unesco-israel-katz (souligné par nous).

[xxiv] https://www.afp.com/fr/lagence/propos/les-gouvernances et https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_France-Presse

[xxv] http://www.francetvinfo.fr/fait-divers/profanations-de-cimetieres/dans-les-alles-des-cimetieres- profanes.html